Transparence

Notre méthodologie éditoriale

Ligne de Fracture ne part ni du récit de Bruxelles, ni de celui d’un gouvernement, d’une entreprise, d’une ONG ou d’un influenceur. Tous sont des acteurs intéressés. Nous testons leurs récits contre les documents, les chiffres et les effets observables.

1. Une institution n’est pas arbitre de sa propre vérité

Une source officielle est excellente pour établir une loi, un budget, une décision ou une statistique. Elle ne suffit pas à démontrer que la politique fonctionne comme annoncé.

2. Trois niveaux obligatoires

FAIT — vérifiable. ANALYSE — interprétation argumentée. INCONNU — ce que les preuves disponibles ne tranchent pas.

3. Nous cherchons l’anomalie

Écart entre promesse et résultat, définition qui change, coût déplacé, bénéficiaire oublié, calendrier incohérent ou donnée absente. Une anomalie est une piste d’enquête, jamais une preuve automatique de complot.

4. Nous cherchons aussi ce qui pourrait nous donner tort

Chaque dossier doit comporter un contre-argument solide. Une thèse qui ne peut jamais être réfutée n’est pas une enquête.

5. SEO sans intox

Nous optimisons les titres, questions fréquentes, maillage interne et données structurées pour les recherches réelles des lecteurs, sans inventer un fait spectaculaire uniquement pour attirer un clic.

6. Corrections

Une erreur peut être signalée via notre politique de corrections. Les dossiers sont mis à jour lorsque de nouveaux éléments modifient l’analyse.

Règle : plus l’affirmation est grave, plus le niveau de preuve exigé est élevé.